Blog méandres

10 avril 2020

Maisons closes de Paris

 

Quand les maisons closes parisiennes se faisaient la guerre

À l'occasion de la sortie de Capitale du plaisir - Paris entre-deux-guerre de l'historien spécialiste de l'érotisme Alexandre Dupouy, nous publions un chapitre consacré à l'âge d'or des maisons closes parisiennes. Entre le Sphinx et le One-Two-Two, le Tout-Paris ne sait que choisir.

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After queer à Berlin

 

Expérimentations sexuelles et utopies : récit d'un after queer à Berlin

Cet article fait partie de notre série " Afters ", dans laquelle on s'interroge sur la capacité de l'après-fête à représenter une nouvelle quête d'intensité ou un simple prolongement de la fête. On vous propose ainsi des récits, analyses, interviews ainsi que guides de survie pour pouvoir vous y retrouver.

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09 avril 2020

Enivrez-vous ?

 

Cantique de la défonce #5 : Baudelaire contre le haschich

En bref Tout l'été, jusqu'au 13 août 2015, "l'Obs" publie une série consacrée aux rapports entre la drogue et la création, avec chaque semaine la grande histoire d'un grand camé, accompagnée de celle d'une oeuvre sous influence. Après "Bonjour morphine", "'Heroin', chanson piquante'", "Quand Sinatra se piquait" et "Amy Winehouse, toxique idole", à suivre : "Scorsese dans la poudre".

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08 avril 2020

Zénobie

 

Zénobie, la reine rebelle qui a défié Rome

Palmyre au IIIe siècle de notre ère n'était que splendeur, culture et pouvoir. Capitale cosmopolite de la province romaine du même nom, elle jouxtait les frontières orientales de l'empire, terrain de l'ambitieux jeu de pouvoir de la reine Zénobie.

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John Fante

 

John Fante, ce génie incompris

Il y a trente ans, John Fante mourrait des suites de son diabète, le 8 mai 1983 à Los Angeles, dans l'indifférence la plus totale. Pourtant les Etats-Unis et le monde entier venait de perdre un immense écrivain. Il venait de terminer quelques mois plus tôt son dernier roman, "Rêves de Bunker Hill".

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07 avril 2020

SOUVENIR D'UNE VIE ANTERIEURE

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Il fallait que je la quitte, c'était une question de survie. Et depuis longtemps. Mais je n'ai jamais été doué pour quitter une femme. Comme d'habitude je laissais, depuis bien trop longtemps, trainer cette histoire devenue lamentable en longueur. J'en portais le cadavre sur mes épaules. En espérant que ce soit elle qui fiche son camp.

 

Mais elle ne me semblait pas y être décidée.

Elle s'accrochait à moi comme un lierre à une façade., grignotant les joints entre les briques, obstruant les fenêtres.

Je manquais singulièrement d'air et de lumière du jour.

 

Et puis, un soir oppressant de décembre, où je tirais une gueule longue comme un jour sans pain, elle m'a offert cette rupture attendue.

Sur un plateau.

Bon, il vaut mieux que je rentre chez moi. Pas la peine qu'on dorme ensemble en se faisant la gueule.

Une divine surprise, un vrai miracle.

J'avais presque envie de la prendre dans mes bras et de lui rouler une galoche d'enfer en guise de reconnaissance. Mais je me suis retenu. Elle l'aurait naturellement interprété de travers. Un malentendu fatal aussi bien que mortel.

 

Mais j'ai sauté sur l'occasion.

 

Tu as raison ma poule.

Inutile d'en ajouter des louches dans ce lamentable pseudo conjugo que tu m'imposes et dans lequel tu trouves un bonheur de débile. Alors, oui, tire-toi, casse-toi, débarrasse moi le plancher. Crois moi, tu ne vas pas me manquer. Même pour la baise. De toutes façons, il y belle lurette que je ne jouis plus quand je te baise et que tu ne fais plus bander. Il faut que tu sois une sacrée conne pour ne pas t'en rendre compte.

Alors merci pour tout, voilà tes clefs, rends moi les miennes on s'arrête là. Fin du voyage. Pour toi c'est terminus. Moi je reste dans le train. J'ai un autre voyage à poursuivre. Et s'il te plait, ne reste pas à brailler sur le quai.

 

Elle n'en revenait pas. Elle croyait que j'allais la supplier de rester.

Cette petite princesse sentimentale et tyrannique s'effondrait sous mes yeux. Aussi désirable qu'une vieille poupée gonflable qui a fini par percer et qui perd ses larmes de foutre.

Tu ne peux pas empercher de chialer sur notre mort annoncée, hein ? Tu n'as pas l'élégance de l'indécence, tu es ridicule, piteusement ridicule.

 

Elle n'a rien répondu mais une colère froide et noire la redressait. Après avoir rageusement enfilé bottes et manteaux, claquement de porte violent.

 

Pour moi, le soleil ressuscitait et appuyé contre la porte j'en lâchais un gros rot de jubilation. Un bonheur à en m'en éjaculer dessus sans même me frotter le gland. J'ouvrais les fenêtres pour laisser entrer même le temps de chien qui recouvrait tout.

Je sautais, déchainé, désenchaîné, tout seul dans tout l'appartement dans une danse de cinglé.

Je n'avais rien bu, rien fumé et j'étais ivre mort. Totalement bourré de joie, de plaisir, de jouissance . J'étais un vrai feu d'artifice en chair et en os.

Dans mon ventre une bandaison s'épanouissait comme la première fleur du premier matin du monde.

 

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JOHN FANTE/DEMANDE A LA POUSSIERE

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Et nous revoilà avec Arturo Bandini, écrivain de génie et amoureux de grande classe.

Las.

Il n'est pas facile de trouver l'inspiration. Angoisse de la plage blanche, désespoir.

Amoureux fou de la belle, trop belle, Camilla, mexicaine aux courbes époustouflantes qui ne l'aime pas, qui joue avec lui, qui le dévaste et qui en aime un autre à en devenir folle.

Dans un Los Angeles où viennent mourir au soleil mais misérablement tous les vieux des Etats Unis. Un Los Angeles glauque et sordide, où crèvent lamentablement tous les perdus de la terre, tous les brisés de la vie. La Californie miteuse et raciste des années 30 est bien loin du clinquant hollywoodien.

Un Los Angeles ou tente de percer un écrivain crève la faim qui ne cesse jamais, même au plus noir de son existence, à son génie.

Fante nous décrit tout ça dans ce style qui n'appartient qu'à lui, mélangeant cynisme, ironie, vulgarité, comique.

Malgré nous, on s'attache à tous ses personnages parfois bien peu sympathiques. Mais c'est ainsi avec Fante.

C'est flamboyant.

On avale la poussière sans respirer et on en redemande.

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Le masque de fer

Qui était vraiment l'homme au masque de fer ?

Photographie de BRIDGEMAN/ACI Au cours des années 1680, des bruits sur l'existence d'un mystérieux prisonnier commencent à se répandre en France. Si les détails restent flous, le récit est saisissant : un homme à l'identité inconnue aurait été enfermé sur l'ordre du roi Louis XIV.

https://www.nationalgeographic.fr

 

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05 avril 2020

YASUSHI INOUE/LA FAVORITE

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L'histoire magnifique et tragique de Yang Kouei-fe, la Précieuse Epouse de Siun-Tsong, empereur chéri de Chine, à l'apogée de la dynastie des T'ang.

La vie à la cour est luxueuse, insouciante, inconsciente des dangers qui menacent. Ministres avides et sanguinaires, généraux ambitieux voire rebelles qui rêvent de s'assoir sur le Trône du Dragon, eunuques intrigants, un népotisme qui élève la famille de la favorite jusqu'aux plus hautes sphères de l'état.

Tout cela va conduire à la chute des T'ang, à la disparition de l'hégémonie chinoise et au sacrifice de Yang Kouei-fei sur l'autel de la raison d'état.

Avec en toile de fond la Chine médiévale, Inoue transforme avec brio tous ces personnages en êtres de chair et de sang, leur donne une grande profondeur humaine au milieu de leurs intrigues, complots, guerres des enjeux de pouvoir.

Un roman historique, un roman d'amour, un roman d'aventures, un roman politique rédigé avec le constant souci de la vérité historique, de l'analyse psychologique très fine.

Une façon d'apprendre et de comprendre l'histoire de cette Chine impériale mystérieuse.

Un bonheur à lire.

Une tragédie grecque écrite comme de la poésie chinoise.

Tout le talent d'Inoue.

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Francesca Woodman

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Francesca Woodman fue una artista decisiva para su tiempo - Cultura Inquieta

Francesca Woodman (1958-1981) fue una artista decisiva para su tiempo, además, sus fotografías contienen una inmediatez innegable. Su trabajo continúa siendo objeto de atención y elogios de la crítica, años después de que ella se suicidara a la edad de 22 años. Recibe nuestra Newsletter Quincenal, con artículos exclusivos de arte, erótica, estimulante y lifesyle.

https://culturainquieta.com

 

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