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Au début était le sexe. C'est à dire le masculin et le féminin, le mâle et la femelle. Et chez les hominidés bipèdes et bimanes, l'homme et la femme. Les premiers étant, si on en croit la légende biblique, Adam et Ève. Platon et d'autres vont nous parler de l'androgynat primordial. Légende et conte de fées !

 

Aujourd’hui est toujours le sexe, c'est à dire le masculin et le féminin, le mâle et la femelle, l'homme et la femme, parfaitement différenciés. Anatomiquement et psychologiquement, n'en déplaise aux féministes obtus et aux tenants fanatiques du genre. Le sexe est naturel, il n'est pas culturel. On ne devient un sexe ou l'autre, on naît masculin ou féminin, homme ou femme. La phrase célèbre de Beauvoir relève de l'absurdité la plus totale d'une éternelle frustrée. On ne devient pas femme ou homme, on naît homme ou femme.

 

Nier cette évidente loi de la nature, c'est à dire violer la nature, c'est s'exposer à de graves problèmes physiques et psychiques. Quand le discours politiquement correct impose la négation des différences sexuelles sous prétexte d'égalité, il y a fort à parier que la société toute entière est exposée à ces mêmes graves problèmes. Qu'on le veuille ou non, un monde où les différences sexuelles disparaissent perd ses couleurs, au moins celles du désir et de l'amour. C'est un monde en gris. Un monde triste. Une usine à névroses.

 

Au début était le sexe, c'est à dire la différence, et ce sera le sexe, la différence, pour toute éternité. et nul ne peut échapper à son sexe et à ses contraintes.

 

Évidemment, je ne remets pas l'égalité entre les sexes en cause. Plus l'homme et la femme seront égaux, plus l'un et l'autre pourront exprimer et développer leurs potentialités. Et plus le monde sera riche. Un monde sans différence sexuelle, et pas seulement sexuelle, serait un monde appauvrit de robots asexués, non créatifs. En régression jusqu'à sa disparition annoncée et prématurée. Je veux dire en cela que peut être la planète serait peuplée d'hominidés, mais il n'y aurait plus d'humanité.

 

Puisque le sexe, la différence, est une loi incontournable de la nature, cela veut dire que le masculin est pour le féminin et inversement. Mais...

 

Toute loi a ses exceptions. Et plus on grimpe dans l'échelle de l'évolution, plus les choses se complexifient. Et plus il y a d'exceptions à la règle générale. L'espèce humaine est le dernier montant de l'échelle, donc la plus complexe, donc la plus riche en exceptions. Cela signifie donc que l'homosexualité, la bisexualité, la transsexualité ne sont pas contre nature comme le prétendent les religions et leurs morales à deux sous. Mais au contraire, ce sont les exceptions naturelles à une loi de la nature.

 

Telle la règle.

 

Il n'y en a pas d'autre.

 

N'en déplaisent aux idéologues vertueux en tous genres qui s'obstinent à vouloir créer « l'Homme nouveau », vieux rêve de tous les régimes totalitaires.