10 décembre 2016

La mort est mon métier.

Robert Merle fait parler Rudof Hoess, commandant d'Auschwitz. Pour qui n'est pas obligatoirement passionné par cette période de l'histoire, ce roman traduit parfaitement l'état d'esprit froid, mécanique, bureaucratique des nazis. Merle y met en évidence que non, et contrairement à ce que les bonnes âmes prétendent, les nazis n'étaient pas inhumains. Au contraire, ils étaient humains, terriblement humain. Seul l'humain a pu inventer des horreurs pareilles. Spécifiquement humaines. Hoess aimait sa femme, ses enfants et les embrassait... [Lire la suite]
Posté par fsetrin à 15:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]